La pleine lune du mois de juin est également nommée Lune des Fraises, ou Lune Rose chez les indiens Algonquins, et Lune de Miel chez les Celtes (ou Lune des amoureux). Elle sera à son apogée le jeudi 28 juin à 6h54 heure de Paris (4h54 UTC, 0h54 Quebec).
Mourir à soi et renaître dans la lumière de la Lune de Miel
Elle gonfle, elle tremble, elle gronde cette énergie de Pleine Lune rose. Elle nous cueille dans l’émotion, bien nichée en Capricorne, à l’opposé de son signe de prédilection, le cancer.
Cancer à l’émotivité débordante, qui place le lien intime au centre de sa vie, qui se cache derrière une carapace bien solide pour mieux aimer et préserver son petit monde.
Et justement, notre carapace est en train de craquer, de fondre, d’exploser, sous les assauts du Capricorne, nous laissant nus, écorchés vifs, et nous permettant de nous livrer avec sincérité.
Pleine Lune de Miel Rose…
Rose comme une idylle ? Pas vraiment. Elle vient achever un cycle en plein cœur d’un rayonnement cristallin de ré-harmonisation très intense. Les jours précédents ont semé le doute, la confusion et le besoin de s’ouvrir à plus grand. C’est d’ailleurs au niveau du chakra du cœur supérieur que les activations se font ressentir.
(cliquez ici pour lire à ce propos les posts sur l’activation de lave solaire )
On se sent chahuté par l’extérieur, et ballottés par des décisions ou des positions qui ne nous appartiennent pas. C’est pourtant en ouvrant son cœur à la vibration immense de l’amour sans condition, en respirant et en rayonnant cet amour que nous rendons les bascules plus douces.
Surtout, cette pleine lune nous plonge au centre de nous m’aime. Elle nous invite à regarder sans juger là où nous en sommes sur le chemin des guérisons, à dépasser les dépendances, les rigidités et le besoin de contrôle.
Regarder pourquoi ?
Pour choisir librement et en conscience de s’abandonner au mouvement d’ascension. Pour accueillir l’acceptation de ce qui est et la confiance dans le Plan. Tout est juste et en ordre. Le chemin est connu, il nous suffit de nous laisser conduire.
Ne remettons pas en question le lien : le lien à la Source, le lien aux autres, le lien à notre âme. Nourrissons le d’amour et visualisons la lumière l’entourer.
Cette Pleine Lune fait appel à notre compassion, parfois à notre miséricorde, et nous demande de communiquer nos réelles émotions, à partir de notre cœur. L’heure n’est pas au combat, mais à l’acceptation et l’énoncé simple et sans détour de notre réalité, de nos besoins, de nos sentiments. Dépassons nos jugements, notre besoin de nous rassurer par le miroir de la confrontation, et développons notre propre sécurité intérieure, en nous connectant à la Terre, dans l’instant présent.
Nul besoin de projection, car ce passage nous conduit vers ce qui est le plus juste. Nul besoin d’auto-jugement, cas nous vivons simplement ce que nous créons.
Il nous sera proposé de créer différemment à partir du 4 juillet, et tout ce que nous pouvons faire en ces jours bousculés, c’est de pratiquer la visualisation créative, non sur la forme mais sur le fond. N’oublions pas que notre parole est créatrice…. alors plutôt que d’exprimer nos scénarios de peur, vocalisons la confiance ! D’autant que les énergies sont puissantes, et que nous observons une accélération dans la matérialisation de nos intentions !
Une clé : Visualisez-vous entouré d’une bulle de lumière, rayonnant d’amour de joue et de paix, solide et debout en toutes circonstances. Ne placez pas de condition et dites :
« J’accepte de guérir et de recevoir l’amour dans l’intégralité de mon être. J’accepte ce qui vient comme un cadeau me permettant de faire le choix de moi. Je fais confiance car tout est pour le mieux. Je suis lumière. »
Un mot d’ordre : laissez vous inspirer par plus grand que vous, laissez vous conduire sur le chemin avec confiance, accueillez-vous en vous-même, entourez vous de vos bras les plus compassionnels, et laissez passer.

Pour les travailleurs éveillés, Les Flammes Jumelles et âmes sœurs polarisées
Le temps est à la houle, voire aux tsunamis, comme me l’a gentiment annoncé une pie il y a quelques jours. Nous mesurons les implications de l’amour véritable et prenons la mesure de notre responsabilité individuelle dans le lien. Nous observons que les blessures non cicatrisées nous bloquent et nous plongent dans les abîmes de la peine, tout en recevant avec gratitude ce chemin de croissance et toutes ces opportunités de guérison, dans la confrontation ou dans l’absence. L’espoir est au rendez-vous, car de nouveaux leviers et de nouveaux messages nous sont adressés chaque jour.
Beaucoup de fl’âmes récemment ont remis en question le lien, son caractère ésotérique et sacré. Certains se sont demandé si leur autre était bien leur flamme… Beaucoup surtout prennent conscience des aspects sacrificiels de l’amour qui n’ont plus du tout leur place au fil des portails successifs. Certaines flammes se questionnent même sur l’intérêt de nommer, d’étiqueter la flamme jumelle. Et ils ont raison de le faire.
Quand les courants de pensée spirituels nous parlent de mission commune, de lien indéfectible, de fusion obligée, ils nous enferment dans une sorte de dogme, dans des schémas de compensation, sur des chemins de croix balisés, nous emmenant fréquemment dans des randonnées escarpées en dehors de nous-même. Nous sommes tentés alors de marcher sur les sentiers du monde de l’Autre, oubliant de cultiver notre propre jardin. Or, un jardin à l’abandon, tout poétique soit-il, ne nous nourrit pas.
Cette pleine lune vient nous rappeler combien nous sommes précieux dans notre unicité. Combien notre liberté intérieure est importante, et aussi combien notre joie est fragile.
Plus que jamais, il est temps de revenir à l’amour, et de conserver son intégrité pour consolider l’équilibre en soi.
D’un côté le Yang affronte son ombre, de l’autre le Yin apprend à s’en remettre à la lumière. Pour les deux, il s’agit de retrouver la confiance en la vie.
Pour toutes les fl’âmes, le travail proposé est de se mettre debout, dans sa souveraineté, en unifiant le divin masculin avec le féminin sacré. L’heure du Phénix est venue. L’heure de brûler et de renaître debout.
Les rayonnements cosmiques actuels nous poussent vers une très grande ouverture du cœur.
Nous les ressentons physiquement et parfois émotionnellement suivant là où nous en sommes dans notre parcours.
Vertiges, palpitations, étourdissements, épaules lourdes, plexus crispé, spasmes et tremblements sont au rendez-vous et nous contraignent à nous en remettre à plus haut que soi, voire à nous arrêter pour se calmer.
Pour certaines âmes, on ne parlera que d’un passage chahutant, pour d’autres on évoquera le chaos. Pour tous, un Arc En Ciel se lève au bout de la semaine, à condition d’accepter de se laisser toucher par la grâce. Accueillons notre Pleine Lune de Miel comme l’occasion de nouer une nouvelle idylle avec nous m’aime.
A tous, bon pas-sage,
Prenez soin de vos petits cœurs,
Gwenaëlle

